ETUDE

En bref

En bref

  • Au sein d’un marché de la mobilité électrique en pleine croissance, les collectivités ont un rôle essentiel à jouer.
  • Afin d’atteindre leurs ambitions environnementales, elles gagnent à encourager le développement de la mobilité électrique à tous les niveaux.
  • Pour en faciliter l’adoption par les utilisateurs, elles doivent anticiper et mutualiser au mieux l’infrastructure de recharge.
  • Les partenariats avec les fournisseurs de services sont clés pour améliorer l’expérience utilisateur et accélérer le développement.


En France, le marché de la mobilité électrique est en pleine croissance malgré la crise sanitaire et économique. Encouragés par un soutien de l’Etat renforcé dans le plan de relance, les véhicules électriques et hybrides rechargeables ont conquis 9,5% de part de marché sur l’année 2020, en progression de 180%1.

Les collectivités jouent un rôle primordial dans le développement de la mobilité électrique sur leurs territoires. En effet, depuis de nombreuses années, les politiques incitatives et les investissements des collectivités ont favorisé l’émergence d’un marché du véhicule électrique et l’essor de nombreuses initiatives. Pour les accompagner dans leur transformation, les collectivités s’appuient sur les services de partenaires, tels que les gestionnaires de réseaux, les grands énergéticiens, des start-ups et cabinets de conseils à même d’apporter les technologies digitales et les services améliorant l’expérience utilisateur.

La mobilité électrique au cœur de l’aménagement des territoires

Les collectivités sont responsables en France de 15% des émissions de gaz à effet de serre (GES)2, et indirectement de 50% des émissions, via leurs prérogatives territoriales en termes de transports, de gestion des déchets, gestion de l’éclairage public et des bâtiments3. En concentrant environ 30% des émissions de GES en France et plus de 63% des émissions d’oxydes d’azote (NOx), les transports constituent le principal gisement de réduction des émissions de GES et d’amélioration de la qualité de l’air pour les collectivités4. Ainsi, les collectivités jouent un rôle essentiel dans le développement de la mobilité électrique.

En effet, la mobilité électrique est intégrée dans une approche systémique globale visant à la neutralité carbone, telle que présentée par les travaux Net Zero Carbon Cities Program, du World Economic Forum en collaboration avec Accenture.

Bien que la planification territoriale de la mobilité s’inscrive dans un cadre juridique européen et national, elle est régie en France à deux niveaux de compétence :

1. Les intercommunalités ont un rôle accru.

En effet, la récente loi d’orientation des mobilités accroit le rôle des intercommunalités, devenues autorités organisatrices de la mobilité (AOM).

Dans le cadre de la loi d’orientation des mobilités, les intercommunalités ont l’obligation d’élaborer un plan de mobilité obligatoire ou simplifié selon leur densité, afin d’apporter des solutions de mobilité (information des usagers, offre de services incluant la tarification). Ce plan permet essentiellement de réaliser un diagnostic sur leur territoire et d’établir une stratégie de mobilité conforme aux besoins du territoire. Les AOM peuvent ainsi organiser les services publics de transport régulier, à la demande et scolaire, de mobilités actives, partagées et de mobilité solidaire, comme le covoiturage par exemple.

2. Les régions deviennent les chefs de file.

Les régions, quant à elles, deviennent les « chefs de file des mobilités » et doivent coordonner leur action avec celle des AOM.

Les collectivités jouent un rôle primordial dans le développement de la mobilité électrique sur leurs territoires. Elles s’appuient sur des partenaires comme les gestionnaires de réseaux et les énergéticiens pour améliorer l’expérience utilisateur.

Les régions doivent notamment définir des trajectoires en faveur de l’intermodalité, en lien avec le schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires (SRADDET). Cette stratégie permet aux régions de garantir la complémentarité des modes de transports et de fixer des objectifs favorables à l’équilibre et à l’égalité des territoires. Les régions peuvent avoir un rôle actif dans :

  • La gestion et l’optimisation des infrastructures existantes : réseaux, équipements, complémentarité des modes de transport et coopération des opérateurs.
  • La convergence des acteurs du transport public : articulation entre les modes de transport, cohérence des services offerts et information des usagers.

Les collectivités apparaissent donc comme les acteurs clés dans l’industrialisation de la mobilité électrique grâce à leur position d’organisateur du territoire – avec le déploiement des bornes, l’électrification de la flotte, le développement de l’autopartage, l’électrification des lignes de bus - et de catalyseur du développement de la mobilité électrique – par le biais de politiques incitatives, de moyens d’information, de subventions et d’aides.

Développer l’infrastructure pour assurer l’adoption des utilisateurs

La principale limitation au développement de la mobilité électrique aujourd’hui reste encore l’adoption des utilisateurs avec notamment une infrastructure de recharge qui ne répond pas à leurs attentes en termes de nombre de bornes et de qualité de service (disponibilité, état de fonctionnement, service de réservation, etc.). Il s’agit d’un véritable obstacle en France avec :

  • Une infrastructure de recharge publique en dessous des ambitions du gouvernement : 31 000 points de charge à fin 2020 pour un objectif ambitieux de 100 000 à fin 20215
  • Une qualité de service insuffisante : 57% des utilisateurs de véhicules électriques interrogés déplorent des bornes trop souvent en panne et le taux de réussite de la recharge est de 75% actuellement6
  • Un faible nombre de solutions de recharge sur les trajets longue-distance : 1 station-service sur 3 seulement est équipée de point de recharge rapide7

Les deux principaux facteurs clés de succès pour le déploiement d’une infrastructure de recharge efficace, cohérente et répondant aux besoins des utilisateurs sont :

1. Anticiper la vague de véhicules électriques

Il est nécessaire d’anticiper l’évolution du nombre de véhicules électriques, en termes de localisation, de puissance et de nombre de bornes.

La modélisation des chroniques de déploiement des véhicules et leur répartition sur le territoire permet d’anticiper les futurs besoins des conducteurs de véhicules. Les opérateurs d’infrastructure de recharge peuvent se doter de solutions d’identification et d’optimisation des localisations stratégiques des bornes afin de sécuriser des positions à forte valeur ajoutée pour les années à venir. En France, plus de 90% des recharges de véhicules électriques se font aujourd’hui à domicile ou au travail, sur des sites privés8. Dans les prochaines années, une partie significative de la recharge à domicile va se déplacer vers une recharge publique ou semi-publique, notamment les parkings et commerces.

2. Mutualiser l’infrastructure de recharge

Cette mutualisation permettrait de partager l’investissement public et d’accélérer le déploiement des bornes.

À l’instar du déploiement des réseaux de télécommunications mobiles dans les zones blanches, cette mutualisation permettrait de partager l’investissement public et d’accélérer le déploiement des bornes. En effet, le regroupement de plusieurs bornes de recharge au même endroit permet de disposer d’effets d’échelle sur les travaux et sur la maintenance de ces bornes. Les opérateurs de recharge sont en capacité de fournir des bornes avec un haut niveau de service à un coût réduit. La mutualisation a aussi l’avantage d’intégrer plus naturellement les fonctions de foisonnement des bornes et de recharge intelligente pour limiter l’impact sur le réseau électrique. La tendance est au partage des bornes entre les acteurs privés, comme l’exemple de la ville d’Amsterdam où une aide supplémentaire est accordée (500€) si le propriétaire rend sa borne partiellement accessible au public.

La rentabilité d‘une infrastructure de recharge à court terme n’est pas encore assurée. Le développement de l’infrastructure repose encore sur des subventions et des fonds gouvernementaux. De nouveaux modèles de financement émergent pour les collectivités où les opérateurs de charge financent intégralement l’investissement de l’infrastructure de recharge. Ce modèle permet à la collectivité d’accélérer le déploiement de bornes en profitant de financement privé et d’une redevance sur les tarifs de recharge. L’opérateur de charge s’engage sur une qualité de service et de déploiement et se rémunère grâce à la gestion des bornes. Le financement des bornes de Metropolis sur le territoire de la Métropole du Grand Paris utilise ce principe grâce au consortium de e-Totem, SPIE CityNetworks, et la société d’investissement SIIT.

La rentabilité d’un opérateur de recharge sur le déploiement et la gestion d’une infrastructure de recharge dépend des principaux inducteurs suivants :

  • Les éléments de dimensionnement de l’infrastructure comme le temps de stationnement, qui conditionne la puissance des bornes de recharge, le nombre de points de charge par station, qui permet le foisonnement et les économies d’échelle, et le nombre de recharge par borne par jour,
  • Le modèle de tarification de la recharge proposé aux utilisateurs, par le biais d’une combinaison d’une tarification fixe, à la minute ou à l’énergie délivrée,
  • Les coûts de location de l’emplacement public ou le niveau de rétrocession à la collectivité.

De nouvelles offres de services pour les concitoyens

De nouvelles offres de services se multiplient pour répondre aux attentes des consommateurs, qui peuvent désormais accéder à de nouvelles solutions de mobilité. Une mobilisation des collectivités, accompagnées des start-ups, de grands énergéticiens et d’un tissu de PME spécialistes en mobilité, est nécessaire pour développer durablement la mobilité électrique pour tous les moyens de transport et en faciliter l’intégration.

1. Les services de mobilité multimodale

Pour accompagner les déplacements des utilisateurs, les villes peuvent nouer des partenariats avec des fournisseurs de services de mobilité intégrée.

Aujourd’hui, il existe des solutions de calcul d’itinéraire intégrant plusieurs solutions de mobilité. Ces nouvelles offres comprenant des solutions bout-en-bout permettent de répondre aux attentes de simplification de l’expérience des utilisateurs. Whim, déployée dans plusieurs métropoles européennes, notamment Helsinki, est une plateforme de mobilité à destination des usagers finaux qui permet d’obtenir une combinaison optimale des transports, de réserver et de payer en une seule fois pour l’intégralité du trajet. L’application donne également accès à plusieurs abonnements, selon le profil et le besoin de l’utilisateur, et centralise ainsi les parcours utilisateurs de la réservation au paiement, sur une seule interface. Vianova, se positionnant comme une place de marché des données de mobilité, propose aux grands acteurs d’offrir des services intégrant d’autres moyens de transport. Cette solution, facilitant le partage de données entre 10 villes (dont Bruxelles et Zurich) et 20 opérateurs de mobilité à travers l'Europe, permet de prendre de meilleures décisions en matière de politique de mobilité et d'urbanisme afin d’améliorer l’allocation de l’espace public.

2. Les services de mobilité verte

Les solutions de mobilité commencent à s’équiper d’un calculateur d’émissions carbone pour favoriser les « solutions de mobilités vertes ».

Des exemples sur le marché ont déjà la capacité d’indiquer le bilan carbone d’un trajet selon les différents moyens de transport, à l’instar de l’assistant SNCF ou de Mappy de la RATP. Elles mettent en lumière, par exemple, l’empreinte carbone des trajets référencés via une approche comparative des différentes solutions de mobilité.

Dans la dernière attribution de sa concession en 2020, la ville de Paris a conclu un accord de fourniture d’énergie avec TotalEnergies à partir d’énergie solaire pour l’ensemble de bornes de recharge de la ville à partir de 2024, contribuant à diminuer l’impact carbone de l’électricité utilisée et à développer les énergies renouvelables.

3. Les hubs de recharge électrique

Les collectivités sont de plus en plus enclines à développer des hubs de recharge électrique.

Ces hubs garantissent aux utilisateurs une meilleure disponibilité de zones de recharge et un pôle d’équipements de bonne qualité, grâce aux effets de la mutualisation. Ces pôles peuvent être interconnectés aux autres modes de transport en commun permettant la multimodalité. Plusieurs villes s’inspirent de l’exemple du Royaume-Uni et des pays Nordiques, c’est notamment le cas du partenariat toulousain noué avec le prestataire de service Allego qui va permettre d’installer quatre e-hubs pour véhicules électriques à proximité des stations de métro principales.

4. L'installation de bornes à la demande

Afin de maximiser l’utilisation des bornes de recharge, un nouveau service d'installation à la demande des bornes est né.

L’objectif est de déployer des infrastructures de recharge publiques aux emplacements où il existe un réel besoin des usagers. Concrètement, tout citoyen peut, face à l'absence de solution de recharge à proximité de son domicile, déposer une demande de déploiement. C’est en partenariat avec la collectivité de Saint-Etienne que l’installateur de bornes E-Totem et un ensemble de partenaires testent le premier réseau de bornes de recharge à la demande (une centaine de bornes ont été pré-positionnées et installées fin 2020). Partie prenante du projet, Enedis optimise la localisation de chaque borne afin de garantir la capacité en puissance du réseau électrique et s’assure du maintien de la qualité de tension sur l’installation.

5. La recharge intelligente

La technologie de recharge intelligente se décompose en deux types de technologies.

Ces deux technologies de recharge intelligente sont : la recharge unidirectionnelle et bidirectionnelle. La recharge unidirectionnelle permet d’adapter la puissance délivrée par borne afin de palier la saturation du réseau, en optimisant ainsi la recharge. Par exemple, un tiers des stations de recharge d'Amsterdam fourniront désormais une puissance supplémentaire les jours ensoleillés, grâce à des bornes « flexpower » de EVBox. Ces stations sont adaptées pour fournir plus de puissance pendant les heures creuses de consommation d'électricité (comme le soir et la nuit) et par temps ensoleillé, et un peu moins de puissance pendant les heures de pointe. La recharge bidirectionnelle, quant à elle, consiste à stocker dans les batteries des voitures l'électricité excédentaire et de la réinjecter dans le réseau, via le Vehicle-to-Grid. Le groupe EDF à travers sa filiale Dreev est partenaire du projet Flexitanie d’ampleur inédite, qui consiste à déployer 100 bornes de recharge utilisant la technologie du V2G.

Carte de l’Europe présentant quelques initiatives d’offres de services en termes de mobilité électrique, que ce soit en termes de mobilité multimodale, verte, de hubs de recharge électrique, d’installations de bornes ou de recharge intelligente.

Carte des initiatives des offres de services à privilégier en Europe

L’année 2021 marque l’entrée de la mobilité électrique en phase industrielle. S’appuyant sur leur positionnement au plus proche des populations, les collectivités sont les nouvelles autorités organisatrices de la mobilité et doivent être en mesure de permettre le déploiement d’une infrastructure de recharge maillée et au plus bas coût pour la collectivité. Pour lever le dernier verrou psychologique du développement de la mobilité électrique, les coopérations institutionnelles, industrielles et commerciales se multiplient et co-construisent de nouvelles offres de service sur mesure, innovantes et à forte valeur ajoutée.

Monaco, un laboratoire avancé de la mobilité électrique

À la suite d’une collaboration en 2019 avec la Principauté de Monaco - l’un des territoires les plus avancés dans la mobilité électrique, avec plus de 8% du parc automobile converti9 - Accenture a interviewé Virginie Haché-Vincenot, cheffe de division de la Mission pour la Transition Energétique du gouvernement Princier, pour mettre en lumière le rôle d’une collectivité et l’exemple monégasque.

Aujourd’hui la Principauté de Monaco a réussi à se doter d’une formule complète favorable au déploiement de la mobilité électrique sur son territoire, et se positionne ainsi parmi les territoires pionniers.

Des politiques incitatives

« Le véhicule électrique émet moins de gaz à effet de serre mais il rend aussi la ville plus agréable avec moins de bruit et une pollution moindre de l’air. »

— Virginie Haché-Vincenot, Principauté de Monaco

La Principauté de Monaco s’inscrit dans un contexte particulier dans lequel le développement de la mobilité électrique a été facilité par un soutien politique et économique depuis 1994 avec une forte politique incitative, notamment par la prime à l’achat (jusqu’à 10 000€ et 4 000€ supplémentaire grâce au plan de relance), le déploiement de bornes de recharge dans les parkings publics et en voirie (plus de 730 points de recharge ouverts au public10), et des incitations directes de l’Etat intégrant le passage à la mobilité électrique pour les professionnels (conversion rapide des flottes professionnelles, par exemple celle des taxis).

La Principauté a engagé un plan de conversion des flottes de véhicules des services de la collectivité, avec 40% de son propre parc qui est électrique et une obligation contractuelle pour les concessionnaires, notamment en ce qui concerne l’électrification des bus et des bennes à ordures. Au-delà du bénéfice lié à l’image de l’exemplarité des services publics de la Principauté, les infrastructures de recharge électriques pourront également bénéficier aux utilisateurs privés de véhicules.

Un plan de dimensionnement et d’anticipation des besoins

« Le maître mot reste l’anticipation des besoins et l’adaptation aux besoins des utilisateurs en vue d’une meilleure appropriation des solutions. Le bon dimensionnement doit se faire dès maintenant. »

— Virginie Haché-Vincenot, Principauté de Monaco

Monaco est aujourd’hui légèrement en avance sur le déploiement de son infrastructure par rapport au nombre de véhicules et la qualité de services des bornes est au rendez-vous.

Afin de maintenir ce haut niveau de service, la Principauté de Monaco a confié à Accenture le dimensionnement de l’infrastructure de recharge publique de la Principauté, l’objectif étant d’anticiper la future vague de véhicules électriques en termes notamment de géolocalisation, de puissance et de nombre de bornes de recharge. La Principauté souhaite répondre aux besoins des conducteurs, en dimensionnant en fonction des typologies d’utilisateurs (résidents, pendulaires, touristes…) dans le but de réduire les irritants liés à la recharge. Afin de maximiser leur utilisation, la Principauté a cherché à optimiser la localisation des bornes près des points de passages importants : en voirie près des commerces ou dans les parkings des centres commerciaux.

Pour valoriser la nouvelle infrastructure que constitue le réseau de bornes, la Principauté s’est dotée d’une marque « Monaco On », déployée sur les bornes. Elle a aussi mis en place une carte dynamique qui donne la disponibilité des bornes en temps-réel. Ces deux actions ont amélioré l’expérience utilisateur grâce à une meilleure signalétique et connaissance des caractéristiques du réseau monégasque.

Une stratégie de déploiement des bornes définie

Vous trouverez ci-dessous une comparaison entre 2019 et 2022 du déploiement de la mobilité électrique en France11 et dans la Principauté de Monaco12, territoire avancé dans le déploiement de sa structure de recharge.

1400

points de charge à Monaco en 2022, pour un objectif de 100 000 en France à cette échéance

18

points de charge accessibles au public fin 2019 pour 1000 habitants à Monaco, pour 0,5 en France (Monaco a une stratégie d'ouverture de toutes ses bornes dans les parkings privés)

x2

points de charge supplémentaires à Monaco entre 2019 et 2022 (de 730 à 1400), pour une stratégie ambitieuse de x3 en France (de 30 000 à 100 000)

Sources :

1 Avere France (8 janvier 2021), 2021 : un tournant pour le marché de l’électrique

2 Ademe, Territoires & Climat (2015), Une action territoriale incontournable

3 Accenture France (2020), Etude sur la mobilité électrique réalisée pour la Principauté de Monaco (non publique)

4 Ademe (juin 2020), Transports et mobilité 2020-2023 : Une stratégie au service de la transition écologique et solidaire

5 Avere France (8 janvier 2021), voir note 2

6 ID.Cité (4 février 2021), Observatoire de la qualité des services de recharge électrique accessibles au public

7 Challenges (15 février 2021), Voiture électrique: des bornes rapides sur toutes les autoroutes en 2022

8 Avere France (1 janvier 2019), Suivez la progression du marché du véhicule électrique !

9 Accenture France (2020), voir note 3

10 Accenture France (2020), voir note 3

11 Accenture France (2020), voir note 1

12 Avere France (8 janvier 2021), voir note 2

A propos des auteurs

Grégory Jarry

Industry Principal Director – Accenture France


Gauthier Sorg

Consultant Senior – Strategy & Consulting


Karima Guedjou

Consultante Utilities – Accenture France

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