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Comment les solutions numériques proposées par la police peuvent répondre aux attentes des citoyens 

L'édition 2014 de l'étude mondiale Citizen Pulse Survey d'Accenture révèle un décalage entre les attentes des citoyens et l'utilisation perçue des technologies numériques par les forces de police.

VUE D'ENSEMBLE

Les personnes interrogées à travers huit pays dans le cadre de l'étude 2014 sont convaincues, à 96 %, que les citoyens devaient jouer un rôle dans le maintien de l'ordre. Par ailleurs, deux tiers (66 %) des citoyens souhaitent avoir plus d'échanges avec les forces de police locales. Cet enthousiasme du grand public offre une occasion idéale de mieux répartir les responsabilités en matière de sécurité publique à travers une plus grande implication des communautés locales.

L'utilisation des solutions numériques proposées par la police, qui s'inscrit dans une culture du « toujours connecté, toujours informé », permet également d'améliorer le dialogue avec les citoyens - de sorte à satisfaire leurs attentes.

Consultez l'intégralité de l'étude pour savoir pourquoi :

  • les citoyens sont disposés à davantage utiliser les réseaux numériques pour communiquer avec la police

  • le grand public estime que la lutte anti-criminalité constitue une priorité - et peut être facilitée par les technologies numériques

  • les citoyens sont d'autant plus à l'aise avec cette idée lorsqu'il s'agit d'utiliser les outils numériques pour communiquer

Télécharger l'étude ou accéder à l'infographie pour en savoir plus sur les statistiques tirées de l'enquête.

Regarder la vidéo pour accéder notamment aux informations recueillies auprès des responsables de l'activité Sécurité publique chez Accenture

Contexte

L'édition 2014 de l'étude en ligne auprès des citoyens fait suite à l'enquête similaire réalisée en 2012. Certaines comparaisons ont été établies d'une année sur l'autre. 4 000 citoyens (avec une marge globale d'erreur de ±1,55) ont été interrogés dans les huit pays suivants (soit quelque 500 personnes par pays) : Allemagne, Australie, Espagne, États-Unis, France, Pays-Bas, Royaume-Uni et Singapour (avec une marge d'erreur de ±4,38 par pays ).

Trois tranches d'âge étaient représentées : les 18 à 34 ans (30 %), les 35 à 54 ans (37 %) et les plus de 55 ans (32 %). On comptait 51 % de femmes et 49 % d'hommes. L'enquête a été menée par Penn Schoen Berland en août 2014.

Analyse

On peut se féliciter de voir les progrès notables réalisés par les forces de police dans l'adoption de solutions qui leur permettent de décupler leurs capacités numériques. Interrogés sur le recours aux outils numériques par les forces de police locales, les citoyens déclarent qu'il a plus que doublé au cours des deux dernières années - passant à 42 % en 2014 contre 20 % en 2012. Toutefois, malgré cette hausse, 77 % des citoyens déclaraient en 2014 que l'utilisation du numérique devait se généraliser - soit un écart de quelque 35 points de pourcentage par rapport à la réalité d'aujourd'hui, telle que perçue par les citoyens.

On constate également un décalage entre les attentes et la réalité perçue pour certaines plates-formes numériques spécifiques - les citoyens cherchant à privilégier les sites ou portails Web, les applications pour smartphones et les réseaux sociaux - comme Twitter, Facebook ou YouTube. En fait, la demande pour certains réseaux sociaux a augmenté, comparé à 2012. Ainsi, parmi les personnes désireuses de se servir de ces réseaux pour communiquer avec la police, 35 % se disaient plus enclines à utiliser Twitter en 2012, contre 42 % en 2014.

Globalement, selon les citoyens, l'utilisation des technologies numériques par la police a augmenté, tant en intensité qu'en portée, au cours des deux dernières années. De tels progrès se révèlent avoir des retombées positives - non seulement dans la lutte anti-criminalité mais également dans le développement d'une communication plus efficace avec les citoyens.

Recommandations

L'édition 2014 de l'étude donne des pistes pour aider les forces de police à progresser sur la voie du numérique. Trois axes d'action sont étudiés :

  • Les citoyens sont disposés à jouer un rôle actif dans le maintien de l'ordre et à utiliser les technologies numériques - même les plus récentes comme les technologies à porter sur soi. Comment les forces de police peuvent-elles tirer profit de cette volonté d'implication du grand public tout en luttant contre la criminalité ?

  • Les citoyens estiment que les outils numériques peuvent être utiles dans la prévention et la détection de la criminalité. Face à la diminution des ressources et à l'évolution des attentes des citoyens, comment les forces de police peuvent-être communiquer plus efficacement et développer les relations de confiance avec les citoyens ?

  • L'utilisation de moyens d'échanges traditionnels avec la police reste de toute évidence importante pour les citoyens. Comment les forces de police peuvent-elles trouver le juste équilibre entre présence physique et échanges virtuels et mieux partager l'information pour obtenir des résultats optimaux ?