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Fraude et abus dans le secteur des services sociaux - Accenture

Identifier et restreindre cette épidémie des temps modernes.

La fraude et les abus causent un tort considérable aux organismes sociaux et de retraites : non seulement ces comportements fragilisent l'équilibre financier des organisations, mais ils privent les citoyens de services auxquels ils ont droit. Selon une étude menée par Accenture, au Royaume-Uni, l'autorité nationale de lutte contre la fraude (National Fraud Authority) estime que les pertes du secteur public dues à la fraude atteignent 21 milliards de livres Sterling . En Irlande, les ”trop payés” ont augmenté de 65 % en à peine trois ans. Aux États-Unis, les paiement erronés effectués par les agences gouvernementales représentent 125 milliards de dollars pour l'année fiscale 2010.

Dans le monde entier, les gouvernements mettent au point de nouvelles législations pour lutter contre la fraude et limiter les erreurs en matière de dépenses sociales. Ces solutions incluent notamment la création de nouvelles entités ayant pour mission de superviser les activités et les directives de lutte contre la fraude au sein des agences gouvernementales.

Accenture recommande aux organismes sociaux et de retraites de réduire l'impact de la fraude en articulant leurs actions autour de trois objectifs principaux :

  1. Développer une vision de la conformité intégrée et partagée par l’ensemble des agences, basée sur les méthodes analytiques. Les outils analytiques avancés peuvent contribuer à identifier les erreurs et les tentatives de fraude et permettent d’exploiter les données dont disposent d'ores et déjà les agences.

  2. Prioriser les mesures. Une approche structurée orientée vers les processus à valeur ajoutée aide les organismes à trouver les fonds nécessaires au financement des améliorations souhaitées.

  3. « Opérationnaliser » l’analytique. L’analytique doit être intégrée à l’ensemble des processus métier des agences.