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Rapport 2013 – Global Energy Architecture

Le World Economic Forum, en collaboration avec Accenture, a publié une étude proposant un nouvel indice en matière d’architecture énergétique pour les pays.

Présentation

Le World Economic Forum, en collaboration avec Accenture et un panel d’experts, a publié une nouvelle étude intitulée « The Global Energy Architecture Performance Index (EAPI) Report 2013 ». L’indice EAPI compare et classe 105 pays à travers le monde en fonction de la manière dont leur système énergétique répond aux impératifs du triangle énergétique, à savoir favoriser la croissance et le développement économiques tout en assurant une protection durable de l'environnement et un accès sécurisé à l’énergie.

Download PDF Accédez à l’étude dans son intégralité: Global Energy Architecture Performance Index Report 2013. [PDF, 11.95 MB]

Résultats clés

L’étude révèle que les pays qui affichent un PIB élevé par habitant ont plus de chances d’atteindre un ou plusieurs objectifs du triangle énergétique et négocient mieux la transition vers une nouvelle architecture énergétique. La Norvège se classe en tête de l’indice, grâce à une solide politique énergétique et à des ressources multiples, ce qui lui permet de disposer d’une énergie bon marché, abondante et relativement propre, tout en dégageant des recettes substantielles au niveau national. La France se place en troisième position du classement grâce à différents facteurs clés de performance tels que sa politique énergétique sur les faibles émissions de carbone.

Cependant, les pays à revenus élevés et à forte croissance ont encore du travail en matière de viabilité environnementale, un domaine où ils sont généralement moins bien notés. Cette situation s’explique tant par une croissance exponentielle de la demande d’énergie que par le ralentissement économique mondial. Les difficultés de l’économie ont en effet conduit certains pays à revoir leurs objectifs en matière d’énergies renouvelables et d’émissions de CO2 et à se montrer circonspects vis-à-vis du déploiement de nouvelles technologies énergétiques à faible production de carbone exigeant de lourds investissements en amont.

Les pays en développement ou riches en ressources font partie des moins bien classés car ils sont confrontés à des problèmes d’accès à l’énergie, d’efficacité et de développement durable et éprouvent encore des difficultés à satisfaire les besoins énergétiques élémentaires de leurs citoyens (selon les estimations, 1,3 milliard de personnes à travers le monde n’ont toujours aucun accès à l’électricité). Le rapport qui accompagne l’indice EAPI examine également la nécessité et la façon de traiter, à l’échelle mondiale, des questions essentielles telles que la subvention des combustibles fossiles, l’utilisation de l’eau pour la production d’énergie et la gestion efficace des ressources.

Recommandations

Dans un contexte énergétique mondial en pleine mutation, les pays recherchent des solutions pour mener la transition vers de nouveaux systèmes énergétiques qui répondent mieux à ces objectifs fondamentaux. L’indice EAPI offre aux décideurs un outil permettant de surveiller la performance de leur système énergétique et de mettre en évidence les interactions complexes, les systèmes et les axes de progression qui devront être pris en compte dans le processus de transition.