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L’étude 2012 d’Accenture sur la mobilité et les DSI: Always on. always connected. keeping up with mobility

Présentation

En janvier 2012, Accenture a mené une étude en ligne auprès de 240 professionnels des technologies de l’information, abordant le thème de la mobilité. En matière de mobilité, l’histoire semble se répéter.

En matière de mobilité, l’histoire semble se répéter si l’on en croit deux récentes études réalisées par Accenture Research. Les appareils mobiles sont passés du statut de simple accessoire à celui d’équipement de premier plan : ce sont désormais de véritables plates-formes, que l’entreprise les fournisse à ses collaborateurs ou que ces derniers utilisent leur appareil personnel. Dotés d’un potentiel extraordinaire, ils ne sont toutefois pas complètement adoptés par les entreprises qui commencent seulement à mettre en place des stratégies mobiles.

Ces stratégies doivent s’accompagner de la prise en compte de différents aspects : la monétisation des applications ; la conciliation des besoins divergents des collaborateurs, des clients, des prospects, des partenaires et des fournisseurs ; la réponse à la fragmentation croissante du marché des appareils mobiles – tâche rendue plus ardue par l’arrivée des tablettes numériques et des smartphones qui compliquent les questions du développement spécifique aux systèmes d'exploitation (OS) ou les applications Web basées sur le navigateur. Sans oublier, comme toujours, les questions de sécurité et de connectivité qui menacent toute stratégie d'accès à distance.

Contexte

Désormais, tout ce qui est mobile suscite engouement et intérêt : smartphones, tablettes, appareils connectés et applications mobiles, notamment. Si le phénomène semble familier, c'est simplement parce que l'Internet mania des années 1990 est en train de se répéter. À l’époque, sans crier gare, une nouvelle technologie fait son apparition, menaçant et promettant à la fois de transformer notre façon de travailler et devient une priorité immédiate pour les spécialistes informatiques, même si la multiplicité de ses aspects n'est pas si facile à appréhender.

Certaines entreprises investissent dans la création de sites Web qui ressemblent plutôt à des brochures électroniques quand d’autres, plus futées, réalisent qu’à travers un investissement judicieux en amont, l’Internet peut non seulement permettre aux collaborateurs, aux partenaires et aux fournisseurs d’accéder à des informations mais également constituer une opportunité inégalée de réaliser des transactions. Ces dernières ont le plus souvent tiré leur épingle du jeu quand les autres ont simplement sombré.

Analyse

En janvier 2012, Accenture a mené une étude en ligne auprès de 240 professionnels des technologies de l'information (directeurs IT, DSI, DTI, directeurs technologiques et responsables de la mobilité) présents dans 23 secteurs dans 12 pays différents : Australie, Allemagne, Brésil, Chine, Espagne, États-Unis, France, Inde, Italie, Japon, Mexique et Royaume-Uni. La moitié d’entre eux travaillaient pour des sociétés enregistrant un chiffre d’affaires annuel compris entre 500 millions et 1 milliard de dollars ; l’autre moitié pour des entreprises affichant un chiffre d’affaires annuel de 1 milliard à 5 milliards de dollars. L’étude comportait également une enquête en ligne auprès de quelque 4 000 développeurs d’applications mobiles basés en Afrique, en Amérique du Nord, en Asie/Pacifique et en Europe qui conçoivent des applications, des produits et des services tant pour les employés et les entreprises que pour le grand public.

Recommandations

Pour affiner leur stratégie, les DSI doivent suivre une démarche en trois étapes :

1ère étape : Identification.
Déterminer les projets en cours et les objectifs futurs tout en gardant à l'esprit que les entités doivent également s’occuper de la question des applications.

2e étape : Accélération.
Après l’identification des projets à mettre en œuvre et des technologies liées, insister sur la nécessité d’accélérer les processus en harmonisant au maximum les actions entreprises. Utiliser un code commun, également appelé « usine d'applications » pour les éléments de base – collaborateurs, processus, outils – afin de réduire les doublons et d’accroître l’efficacité des développeurs. La mise en place d’éléments d’interface communs pour les employés contribuera également à réduire le temps de formation et à améliorer la productivité.

3e étape : Innovation.
Après la constitution d’un socle solide propice au progrès interne, il est possible d'y adjoindre d'autres ressources qui contribueront à accroitre l’avantage concurrentiel que recèlent les applications mobiles.

Comment cibler ces domaines clés et créer des outils encore plus efficaces pour aider à raccourcir les cycles de vente ou à recueillir des informations clients lors de leur décision d'achat ? Ces types de renseignements sont plus que jamais proches de la réalité, mais uniquement si les objectifs stratégiques sont bien définis.

Il ne faut pas perdre de vue que la cible est en perpétuelle mutation. Rappelons-nous de l'époque d'Internet... Nous vivons aujourd'hui dans une période mobile. Les appareils évoluent en permanence, comme les outils de développement d'applications. Comme il a fallu le faire à l'époque de l'apparition d'Internet, il convient aujourd'hui de désigner les aspects de la mobilité les plus utiles aux exigences de l'activité et les ajuster régulièrement. S’il est facilement possible de renouveler une stratégie chaque année ou tous les deux ans, pour le moment, une stratégie mobile doit être révisée au bout de six à douze mois, pour s'assurer qu'elle est toujours d'actualité.