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COMMUNIQUÉ DE PRESSE


Etude mondiale d’Accenture pour la Journée de la femme

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A l’occasion de la Journée internationale de la femme, Accenture a souhaité évaluer la manière dont les femmes et les hommes perçoivent leur « capital carrière ». Cette étude a été menée dans 32 pays à travers le monde. Le « capital carrière » désigne la capacité à acquérir des compétences spécifiques, à développer des expériences professionnelles et à disposer d’un certain niveau de notoriété à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise.

Paris, le 5 mars 2014 – Une nouvelle étude mondiale d’Accenture relève que la constitution d’un « capital carrière » apparaît comme un facteur clé de réussite. 89% des femmes (88% en France) et une proportion analogue d’hommes (88 % en France), estiment que l’acquisition de compétences spécifiques est essentielle pour leur profil de carrière et leur évolution professionnelle. Cette étude, qui s’appuie sur une enquête réalisée auprès de 4 100 personnes dans 32 pays, constate également que celles-ci sont favorables au changement et optimistes sur leurs perspectives de réussite.

84 % des individus interrogés (86 % en France) admettent vouloir faire fructifier leur « capital carrière » dans le souci :

  • de nourrir leurs perspectives d’évolution : 57 % du total des répondants, contre 42 % des répondants français – 34 % des hommes et 50 % des femmes ;

  • de peser dans les prises de décisions : 56 % du total des répondants, contre 63 % des répondants français – 54 % des hommes et 72 % des femmes ;

  • d’atteindre leurs objectifs : 51 % du total des répondants, contre 44 % des répondants français – 40 % des hommes et 48 % des femmes.

Deux professionnels sur trois (67 %) estiment que le développement ou la maîtrise d’un savoir-faire spécifique figure parmi ce qui contribue le plus à la constitution de ce « capital carrière ». En France, plus que dans le reste du monde, la formation initiale est considérée comme un actif clef (38% contre 29%). Les Français ont également bien pris conscience de l’importance de savoir « se vendre » (69% contre 47% dans le reste du monde) et de développer des réseaux externes (54% contre 43% dans le reste du monde).

Pour renforcer ce « capital carrière », les répondants déclarent s’investir en priorité dans leur réseau personnel et professionnel (59% des répondants dans l’ensemble des pays interrogés), plutôt que dans le développement de compétences. Cependant, les femmes françaises misent moins sur le développement du réseau que les hommes (54% contre 62%).

La grande majorité des personnes interrogées (91 % dans les 32 pays de l’étude, 97 % des répondants français) considèrent que les salariés qui réussiront le mieux seront ceux capables de s’adapter à l’évolution des conditions de travail. Ils sont 86 % en France à avouer apprécier le changement ou ne pas être gênés par celui-ci. En parallèle, deux professionnels sur trois en France (66 %) affirment être armés pour réussir les prochaines étapes de leur carrière.

« S’attacher à développer le « capital carrière », c’est mobiliser et dynamiser des collaborateurs qui, à mesure qu’ils progresseront et réaliseront leurs objectifs, entretiendront un avantage compétitif », précise Anne Pruvot, Directrice exécutive chez Accenture et Présidente du Réseau Accent sur Elles. « Dans un environnement professionnel en constante mutation, les entreprises les plus performantes seront celles qui renforceront, de manière continue, les compétences de leurs collaborateurs à travers des programmes innovants de formation, leur permettant ainsi de mieux préparer leur avenir professionnel. »

Dans le cadre de cette étude, Accenture a aussi demandé aux personnes interrogées comment la place des femmes au sein des entreprises était susceptible d’évoluer dans les prochaines années :

  • Dans les conseils d’administration – En France, les répondants pensent très majoritairement (75 %) que les femmes seront plus nombreuses à siéger aux conseils d’administration d’ici à 2020. Si la politique volontariste de l’Etat français dans ce domaine peut expliquer en partie ce résultat, on constate que les autres pays interrogés partagent ce point de vue dans des proportions similaires (71%).

  • Dans les états-majors – 70% des participants tablent sur une augmentation du nombre de femmes dans les directions générales d’ici à 2020 ; ils sont 15 % à escompter une progression significative.

  • Aux postes à responsabilités – Près de la moitié des répondants (44 %) affirment que leur entreprise prépare, cette année, davantage de femmes à occuper des postes à responsabilités que l’an dernier.

« L’optimisme à l’égard de l’ascension professionnelle des femmes est réel aussi bien chez les chefs d’entreprise que chez les salariés », constate Anne Pruvot. « Attirer, promouvoir et conserver des collaboratrices suppose d’instaurer un environnement et une culture qui favorisent la formation de cadres dirigeants, la prise de responsabilités par les femmes et leur épanouissement professionnel. »

L’étude portait également sur les sujets suivants :

  • Augmentations de salaires et promotions – En France, plus de la moitié (58 %) des professionnels interrogés ont demandé ou négocié une augmentation, dont 72 % d’hommes et 44 % de femmes. Ils sont plus de trois sur quatre (78 %) à avoir obtenu satisfaction, sans distinction entre hommes et femmes. Plus de la moitié des répondants français (53 %) ont aussi sollicité une promotion, et plus de la moitié (58 %) l’ont obtenue.

  • Importance de l’expérience – Près de trois salariés français sur quatre (71 %) privilégient l’expérience à la formation dans leur emploi actuel, un chiffre qui correspond à la moyenne des 32 pays de l’étude (72 %).

  • Compétences actuelles – Les trois principales qualités revendiquées par les personnes interrogées en France sont l’efficacité (57 %), la capacité à développer de nouveaux domaines d’expertise (50 %) et le souci du travail bien fait (48 %).

  • Compétences futures – Pour pouvoir se vendre demain, il faudra, selon les répondants français, avant tout parler plusieurs langues (74 %), savoir travailler en équipe (66 %), être multitâche et être capable de travailler dans un environnement multiculturel (53 %). L’enjeu de la maîtrise de langues étrangères est tout particulièrement important pour les Français (74% contre 54% pour l’ensemble des répondants).

  • Satisfaction procurée par l’emploi actuel – Environ la moitié des participants (48 %) se disent satisfaits de leur emploi actuel (même proportion chez les Français). Les mécontents se justifient en avançant deux arguments : le sentiment de ne pas être assez payé (37 %) et l’absence de perspectives d’évolution (25 %).

En France, plus de 25 ateliers « Accent sur Elles » seront organisés au sein de grandes entreprises afin d’aborder la question de la place des femmes dans le monde du travail et discuter des bonnes pratiques à mettre en œuvre pour favoriser leur progression.

Méthodologie de l’étude

En novembre 2013, Accenture a réalisé une enquête en ligne auprès de 4 100 cadres de moyennes et grandes entreprises dans 32 pays : Afrique du Sud, Allemagne, Arabie saoudite, Argentine, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Canada, Chine, Corée du Sud, Émirats Arabes Unis, Espagne, États-Unis, France, Inde, Indonésie, Irlande, Italie, Japon, Malaisie, Mexique, Pays-Bas, Philippines, Pologne, Royaume-Uni, Singapour, Suisse et Thaïlande. Dans chaque pays, un minimum de 100 répondants ont participé à l’enquête, à l’exception de la Norvège, de la Suède, du Danemark et de la Finlande, où le nombre total de répondants tous pays confondus s’est élevé à 200. Le panel se compose d’un nombre identique de femmes et d’hommes représentatifs de la pyramide des âges et des qualifications dans leur entreprise. La marge d’erreur s’établit à ± 2 %. L’étude complète « Career Capital », qui comprend des graphiques, une analyse des tendances par région et d’autres faits marquants, est disponible sur le site Internet d’Accenture : www.accenture.com

A propos d'Accenture

Accenture est une entreprise internationale de conseil en management, technologies et externalisation. Combinant son expérience et ses capacités de recherche et d’innovation développées et mises en œuvre auprès des plus grandes organisations du monde sur l’ensemble des métiers et secteurs d’activité, Accenture aide ses clients - entreprises et administrations - à renforcer leur performance. Avec 281 000 employés intervenant dans plus de 120 pays, Accenture a généré un chiffre d'affaires de 28,6 milliards de dollars au cours de l'année fiscale clôturée le 31 août 2013. Site Internet : www.accenture.com.