52% des dirigeants avouent avoir eu plus de difficultés à réussir des opérations de cession que des opérations d’acquisition, selon une enquête Accenture Télécharger : Le communiqué [PDF, 104KB] Acrobat Reader Une enquête menée par Accenture auprès de dirigeants d’entreprises classés dans Fortune 1000 révèle que les entreprises ont plus de difficultés à mener avec succès la cession d’une activité ou d’une filiale qu’une acquisition. Dans un contexte où les opérations de désinvestissement sont devenues monnaie courante, Accenture analyse les conditions de succès d’une cession d’activité. Les initiatives de restructuration sont plus nombreuses et plus visibles en période de ralentissement économique. Si certaines se contentent de tailler dans les coûts et de réduire les investissements, d’autres n’hésitent pas à se séparer de certaines activités voire de filiales. Une approche qui n’est pas sans risque : l’histoire regorge d’exemples d’entreprises qui ont suivi un régime d’amaigrissement au point de ne plus avoir la force de redémarrer à l’heure de la reprise. L’année 2002 ayant enregistré un nombre de cessions sans précédent, on peut se demander si certaines entreprises ne sont pas allées un peu vite en besogne… Pour un tiers des personnes interrogées par Accenture, la cession s’impose dès lors qu’une activité pèse sur les bénéfices de la société. La volonté de lever des fonds pour financer l’endettement, de recentrer l’entreprise en cédant les activités non stratégiques, et de doper les cours de bourse en se séparant des activités non rentables comptent également au nombre des motifs invoqués. Cependant, 52% des dirigeants interrogés par Accenture avouent avoir eu plus de difficultés à réussir des opérations de cession que des opérations d’acquisition, pendant ces derniers mois. Par ailleurs, 50 % des dirigeants interrogés déclarent que leur entreprise a procédé à des opérations de désinvestissement au cours des 18 derniers mois, et 25 % d’entre eux reconnaissent que les transactions n’ont pas été conclues au prix initialement fixé. Enfin, 39 % des dirigeants ayant participé à l’enquête comptent procéder à un plus grand nombre d’acquisitions que de cessions au cours des 12 prochains mois (18 % anticipent l’inverse). « L’enquête montre que, confrontées à une conjoncture difficile, les entreprises ont tôt fait de privilégier les exigences de court terme à la stratégie de long terme. Elles exécutent peut-être de façon rapide ou trop radicale leur programme de cessions d’activité, explique Bruno Berthon, Partner chez Accenture, responsable de la compétence Stratégie. Or, les dirigeants doivent aborder les cessions avec la même rigueur que les acquisitions. Ils doivent y consacrer le temps, les ressources et les compétences nécessaires afin de maximiser la création de valeur à moyen terme du portefeuille d’activités de l’entreprise.» Les raisons qui incitent les entreprises à se séparer de certains de leurs actifs sont multiples : pression des marchés financiers pour doper les bénéfices à court terme, volonté de lever des fonds, de maintenir les dividendes, de financer un investissement essentiel ou de rembourser les dettes… Toutefois, les opérations de désinvestissement doivent s’inscrire dans une stratégie solide sur le long terme. Avant de se séparer de certains actifs, les entreprises devraient passer en revue toutes les options envisageables, et ne pas hésiter à analyser, enrichir ou élaguer leur portefeuille d’activités à mesure de l’évolution des marchés. On est bien loin de la cession ponctuelle d’une unité non rentable bradée à vil prix, qui intervient surtout en période de crise économique. Existe-t-il une approche plus ingénieuse de la restructuration ? Pour Accenture, les alternatives sont multiples. Mais dans tous les cas, les entreprises doivent faire l’effort d’envisager toutes les options possibles : chercher à reconfigurer l’entreprise sans désinvestir, envisager toutes les activités, y compris celles considérées comme stratégiques, comme des candidates potentielles à la cession, ou, lorsque la décision est prise de céder l’une d’entre elles, réfléchir aux meilleurs moyens de la préparer à la vente. Ainsi, parce qu’elle ne négligera aucune piste, l’entreprise optimisera ses chances de succès. L’enquête Accenture a mené cette enquête conjointement avec Wirthlin Worldwide. Dans le cadre de son enquête périodique Executive Omnibus, Wirthlin a interviewé par téléphone un échantillon représentatif de 150 dirigeants d’entreprises classées dans Fortune 1000 en novembre 2002. Baromètre de l’opinion des chefs d’entreprise sur l’actualité du monde des affaires, Executive Omnibus offre une source exhaustive d’informations sur la confiance des PDG et directeurs généraux des 1000 premières entreprises mondiales. ______________________________________________ A propos d’Accenture Entreprise internationale de conseil en management, technologies de l’information et externalisation, Accenture conçoit et met en œuvre des solutions innovantes pour aider ses clients, entreprises et administrations, à accroître leur performance. Fort de son expertise sectorielle, de sa connaissance approfondie des processus et de ses ressources à l’échelle mondiale, Accenture a la capacité de mobiliser les équipes, compétences et technologies les plus appropriées pour aider chacun de ses clients à atteindre l’excellence. Avec plus de 133.000 collaborateurs dans 48 pays, Accenture a généré un chiffre d'affaires de 15,55 milliards de dollars au cours de l'année fiscale clôturée le 31 août 2004. L'adresse de son site Internet est www.accenture.com/fr. Contact presse Lamia Ahmadaly Tél : 01 53 23 65 93 e-mail : lamia.ahmadaly @accenture.com Haut de la page
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