TORONTO, le 8 mars 2007 – Les femmes disent que l'identité sexuelle joue toujours un rôle clé restreignant au travail, selon un rapport d'étude publié aujourd'hui par Accenture (NYSE : ACN). Le rapport, basé sur une enquête menée auprès de plus de 2 200 femmes cadres dans 13 pays, a aussi révélé qu'alors que les hommes et les femmes cadres croient de manière générale que leur carrière progresse comme ils le prévoyaient, les femmes ont des attentes moins élevées que celles des hommes sur le plan professionnel. Le rapport est un point d'intérêt d'Accenture dans la célébration annuelle de la Journée internationale de la femme, pendant laquelle l'entreprise organise des événements qui devraient attirer plus de 6 000 participants, en direct et virtuellement, dans plus de 23 villes, y compris Toronto. Accenture sera aussi l'hôte de discussions mondiales et locales avec les leaders d'entreprise et des prescripteurs de renom, y compris des représentants d'entreprise de haut niveau et de gouvernements, des universitaires et des auteurs éminents. Intitulé Expectations and Achievement: Empowering Women from Within, le rapport examine comment les attentes relatives à la carrière et à la vie privée changent, s'adaptent et évoluent avec le temps, autant pour les hommes que pour les femmes qui travaillent. L'objectif de l'étude était de déterminer ce qui influence ces changements et les facteurs qui favorisent ou freinent l'avancement professionnel. L'étude couvrait trois aspects principaux : la réalisation professionnelle, l'équilibre travail/vie privée et le leadership. Réalisation professionnelle Alors que le lieu géographique influence beaucoup plus les attitudes et expériences que le sexe d'une personne, le rapport montre que dans certains domaines clés, les cadres croient que le sexe a un réel effet sur la façon dont ils ont pu évoluer dans leur carrière. Notamment, les femmes, y compris au Canada, identifient l'identité sexuelle comme étant le facteur primordial qui freine leur avancement et rapportent avoir des attentes plus modestes relativement au niveau le plus élevé qu'elles espèrent atteindre dans leur carrière. Les hommes canadiens, d'un autre côté, confèrent le 13e rang à l'identité sexuelle sur la liste des obstacles à leur avancement, derrière des facteurs comme la réticence à déménager, le réseautage inefficace au sein de l'entreprise et le ralentissement de l'économie. Lorsqu'on examine les facteurs qui ralentissent l'avancement, mondialement, les femmes désignent de façon plus significative les facteurs intrinsèques (c'est-à-dire, qui font partie de ce que nous sommes) comme des obstacles à un avancement rapide, alors que les hommes désignent de façon plus significative des facteurs extérieurs (ce qui survient). Par exemple, les hommes canadiens nommeront plus facilement que les femmes le ralentissement économique ou la réduction des effectifs (26 pour cent pour les hommes contre 14 pour cent pour les femmes) et la réticence à déménager (28 pour cent pour les hommes contre 21 pour cent pour les femmes) comme des obstacles à l'avancement. D'un autre côté, les femmes canadiennes ont cité volontiers, quatre fois plus que les hommes, l'identité sexuelle comme première raison de ne pas progresser plus rapidement professionnellement (25 pour cent contre 7 pour cent). En fait, alors que le sexe est l'obstacle numéro un à l'avancement cité par les femmes, il est arrivé 13e rang (sur 18 facteurs) chez les hommes canadiens. Pour les femmes canadiennes, l'ambition personnelle et la motivation sont les premiers facteurs de l'avancement professionnel, avec 76 pour cent qui citent ces facteurs contre 68 pour cent pour les hommes. Ce sondage montre particulièrement qu'il n'y a aucune différence dans la façon qu'ont les hommes et les femmes de percevoir le rythme auquel se développe leur carrière. Toutefois, les différences entre les sexes sont apparues lorsqu'il a été demandé aux répondants de juger la vitesse à laquelle ils progressaient relativement à leurs collègues masculins et féminins. Une majorité d'hommes (55 pour cent) et de femmes (57 pour cent) ont dit progresser plus rapidement que leurs collègues féminins. C'est particulièrement vrai en Chine, à 78 pour cent pour les femmes et 90 pour cent pour les hommes. Au Canada, les hommes ont dit que leur rythme correspond à leurs attentes (42 pour cent), comparativement à un tiers des femmes. Les femmes canadiennes ont dans l'ensemble évalué leur vitesse d'avancement comme plus rapide que celle de leurs collègues féminins, mais plus lente que celle de leurs collègues masculins. Pourtant, les hommes canadiens (15 pour cent) étaient plus enclins à la base à se voir passer au niveau C que les femmes (5 pour cent). Aujourd'hui, à 14 pour cent, les femmes canadiennes sont un peu plus enclines que les hommes (12 pour cent) à se voir atteindre le haut de l'échelle administrative. Équilibre travail/vie privée La recherche indique que, bien que les hommes et les femmes d'aujourd'hui luttent pour équilibrer leur vie privée et leur vie professionnelle, dans la plupart des cas, la tâche de pourvoir aux soins des enfants tout en progressant professionnellement incombe encore lourdement aux femmes. Alors que moins d'un tiers des cadres (36 pour cent d'hommes canadiens et 21 pour cent de femmes canadiennes) disent « vivre pour travailler », plus de femmes rapportent qu'elles poursuivent actuellement une carrière qui implique un sacrifice personnel plus important qu'elles ne le pressentaient lorsqu'elles ont d'abord entrepris leur vie professionnelle. La technologie n'est pas toujours perçue comme un adjuvant à l'équilibre travail/vie professionnelle. En fait, en Chine et au Canada, les femmes rapportent qu'elles se sentiront probablement plus prises au piège de la technologie (52 et 45 pour cent respectivement). De plus, 27 pour cent des hommes canadiens ont tendance à passer plus de 51 heures au travail comparativement à 17 pour cent des femmes canadiennes. Il est intéressant de noter que les répondants, qui, avec le temps, ont sacrifié la flexibilité dans leur carrière, disent que l'importance de l'équilibre travail et vie privée a cru. Autant les hommes canadiens que les femmes canadiennes disent qu'être stimulés par leur travail était la condition la plus importante pour faire carrière lorsqu'ils ont débuté dans la vie professionnelle. Aujourd'hui, toutefois, « être stimulé par le travail » semble moins important pour les femmes que l'« équilibre travail/vie privée », et qu'« être là quand ma famille/mes enfants ont besoin de moi » et que « réussir une vie domestique/une relation/un mariage ». Aussi bien, mis à part le départ en congé de maternité, 41 pour cent des femmes canadiennes, comparativement à 29 pour cent des hommes, ont sérieusement considéré quitter le monde du travail pendant plus d'un an. En fait, 25 pour cent des femmes canadiennes ont quitté le monde du travail pendant plus d'un an, comparativement à seulement 15 pour cent d'hommes. Leadership Selon la recherche, les stéréotypes à savoir si les caractéristiques individuelles de leadership étaient plus « masculines » que « féminines » existent parmi les hommes et les femmes, mais avec de grandes divergences d'un pays à l'autre. En général, les hommes et les femmes sont fortement d'accord sur ce qu'il faut pour être un leader efficace. Dans l'ensemble, autant les hommes que les femmes qui ont répondu ont classifié les caractéristiques suivantes parmi les cinq plus importantes pour un leader efficace : - Conserve son calme en période de crise
- Sait prendre des décisions
- Connaît ses faiblesses
- Reconnaît le travail des autres
- Est sensible au bien-être de ses employés
Toutefois, environ la moitié des hommes et des femmes canadiens identifient certains traits de caractère comme étant plus particulièrement masculins ou féminins. Par exemple, les deux sexes vont plus volontiers associer les femmes à des habiletés de leadership plus « douces », comme « diriger en recherchant le consensus », « l'attitude éthique », « le soutien aux femmes dans l'entreprise », et « être concerné par le bien-être de ses employés », alors qu'on associe les hommes à des caractéristiques comme « être charismatique », « être visionnaire », « faire de la rentabilité la priorité ultime », « savoir prendre des décisions » et « diriger en affirmant son autorité ». De façon intéressante, les femmes canadiennes ont noté que les femmes « travaillent plus durement que les autres ». À propos de l'étude Accenture a mené ce sondage en ligne auprès de 2 246 cadres de gestion de niveaux moyen à supérieur, allant du directeur au cadre de niveau C. Les femmes représentent 62 pour cent des répondants et les hommes, 38 pour cent. Le sondage en ligne au Canada s'est fait auprès de 204 cadres, dont 65 pour cent était des hommes et 35 pour cent, des femmes. La recherche a été menée dans 13 pays : l'Autriche, le Canada, la Chine, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Japon, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni et les États-Unis. L'étude sur le terrain a été faite en janvier et en février 2007. Pour obtenir plus d'information ou pour accéder au rapport entier de la recherche internationale, rendez-vous à www.accenture.com. Pour obtenir les résultats canadiens, rendez-vous à Attentes et réalisation : Le pouvoir aux femmes - résultats de la recherche canadiennes. À propos de Accenture Accenture est une entreprise mondiale de conseil en gestion, de services technologiques et d'impartition. Engagée à développer l'innovation, Accenture collabore avec ses clients pour les aider à devenir des entreprises et des gouvernements de haute performance. Avec sa connaissance approfondie des processus de l'industrie et des affaires, ses vastes ressources mondiales et ses états de service reconnus, Accenture peut mobiliser les bonnes personnes, compétences et technologies et aider ses clients à améliorer leur performance. Avec plus de 146 000 personnes dans 49 pays, l'entreprise a généré un produit net de 16,65 milliards de $US pour l'année financière se terminant le 31 août 2004. Son site Web se trouve à l'adresse Web www.accenture.com. PERSONNE-RESSOURCE : Sarah Thompson Accenture 416-641-4416
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