TORONTO, ONTARIO – 19 juillet 2006 – L'incapacité à attirer et à retenir le savoir-faire aussi bien que d'autres questions relatives aux ressources humaines seraient parmi les plus importantes menaces à la rentabilité des entreprises au Canada, selon les résultats d'une étude publiée aujourd'hui par Accenture (NYSE: ACN). L'objectif de cette étude, qui comprend des entretiens réalisés auprès de 250 cadres des entreprises chefs de file au Canada, était d'identifier et d'établir par ordre d'importance les menaces à la rentabilité des entreprises pour les six prochains mois et de comprendre comment les priorités des cadres changent avec le temps. Lorsqu'on leur a demandé d'identifier les facteurs qui menaceront la rentabilité de leur entreprise dans les six prochains mois, plus de la moitié des répondants (51 pour cent) ont choisi « l'incapacité à retenir le savoir-faire ». C'est une augmentation de 11 points de pourcentage par rapport aux résultats d'une étude semblable menée à l'automne 2005. De plus, 51 pour cent des répondants ont identifié « d'autres questions générales relatives aux ressources humaines » comme menaces à la rentabilité des entreprises, comparé à seulement 22 pour cent de répondants de l'étude précédente ayant choisi cette menace. « La main-d'œuvre, y compris les grandes questions des ressources humaines comme le recrutement et la rétention, continuent d'être le défi prioritaire des entreprises au Canada, affirme Bill Morris, directeur général d'Accenture pour le Canada. Les entreprises canadiennes ont besoin de faire face à ces défis, car ils se nourrissent directement de la question du service à la clientèle et de l'ensemble de la performance de l'entreprise. Ces résultats montrent clairement que le capital humain est vu comme un atout important pour l'entreprise canadienne. » Parmi les problèmes d'importance qui complètent la liste des menaces à la rentabilité des entreprises au Canada, on relève « le faible service à la clientèle », nommé par 46 pour cent des répondants, « la conformité », nommée par 44 pour cent des répondants, « les objectifs d'entreprise décalés » et « l'incapacité à se concentrer sur les compétences essentielles », tous deux choisis également par 37 pour cent des répondants. Comparés à la même étude menée à l'automne 2005, les problèmes comme la « fluctuation du dollar » et les « forces macroéconomiques » ne font plus partie du top cinq des menaces à la rentabilité des entreprises canadiennes. De plus, « le faible service à la clientèle » a fait une remontée de 17 points de pourcentage, étant choisi par 46 pour cent des répondants lors du sondage le plus récent. Du point de vue du secteur d'activités, les cadres, autant gouvernementaux que des secteurs des communications, ont placé les ressources humaines au sommet des menaces à la rentabilité, avec 57 pour cent de répondants dans chacun des secteurs d'activités les identifiant comme une menace. « L'incapacité à retenir le savoir-faire » est la deuxième menace à la rentabilité des entreprises selon les cadres de ces mêmes secteurs d'activités, ayant été choisie par 56 pour cent des répondants gouvernementaux et 55 pour cent des répondants du secteur des communications. Les cadres des secteurs des services financiers, y compris ceux des banques et des compagnies d'assurances, ont classé « le faible service à la clientèle » comme menace numéro un, ayant été choisie par 53 pour cent des répondants de ce secteur d'activités. Les cadres de l'industrie manufacturière ont choisi « l'incapacité à retenir le savoir-faire » comme première menace à la rentabilité des entreprises, ayant été choisie par 42 pour cent de répondants dans ce secteur d'activités. Le même nombre de cadres du secteur de la vente au détail a choisi « le faible service à la clientèle » comme menace numéro un de ce secteur d'activités. Le palmarès des cinq premières menaces à la rentabilité pour les cadres supérieurs donne (sondage avril/mai 2005) : 
Le palmarès des cinq premières menaces à la rentabilité pour les cadres supérieurs donne (sondage automne 2005) : 
Les menaces à la rentabilité dans les six prochains mois, choisies le moins souvent par les répondants de cette étude comprennent : le terrorisme (13 pour cent), l'affaiblissement du capital marques (16 pour cent), le manque de nouveaux produits et services (17 pour cent), l'incapacité à être efficacement concurrentiel (26 pour cent) et la fluctuation du dollar canadien (27 pour cent). À propos de l'étude Un total de 250 cadres supérieurs d'autant d'entreprises ont participé à l'étude du premier trimestre pour le programme de recherche Reid Executive IT Panel, commandité par Accenture. L'étude a été conçue pour identifier les tendances des secteurs d'activités manufacturier, de vente au détail, financier, d'assurance, gouvernementaux, des communications et des services. L'étude s'est tenue entre avril et mai 2006, y compris un entretien téléphonique et un sondage en ligne. À propos de Accenture Accenture est une entreprise de conseil en gestion mondiale, de services technologiques et d'impartition. Engagée à développer l'innovation, Accenture collabore avec ces clients pour les aider à devenir des entreprises et des gouvernements hautement performants. Avec sa connaissance approfondie des processus de l'industrie et des affaires, ses vastes ressources mondiales et ses états de service reconnus, Accenture peut mobiliser les bonnes personnes, compétences et technologies et aider ses clients à améliorer leur performance. Avec plus de 133 000 personnes dans 48 personnes, l'entreprise a généré un produit net de 15,55 milliards de $US pour l'année financière se terminant le 31 août 2005. Son site Web se trouve à l'adresse Web www.accenture.com. Son site Web canadien se trouve à www.accenture.ca. Sarah Thompson Accenture (Canada) (416) 641-4416 Haut de la page |