TORONTO, le 24 octobre /CNW/ – Selon une enquête réalisée auprès de 250 cadres d'entreprises canadiennes et publiée aujourd'hui par Accenture (NYSE : ACN), l'incapacité d'attirer et de retenir les employés qualifiés est la plus grosse menace qui pèse sur la rentabilité des entreprises canadiennes. Cette enquête réalisée par le biais d'entrevues auprès de 250 cadres supérieurs d'importantes sociétés canadiennes avait pour but de cerner les principaux obstacles à la rentabilité et de comprendre l'évolution des priorités des cadres supérieurs au fil du temps. Lorsqu'on leur a demandé de cerner les facteurs qui risquaient de menacer la rentabilité de leur entreprise au cours des six prochains mois, la plus grande proportion des répondants (40 %) a répondu « l'incapacité de retenir les savoir-faire». Les cadres supérieurs du secteur public et du secteur des communications ont classé au premier rang l'incapacité de retenir les savoir-faire dans des proportions de 38 % et de 44 % respectivement. « Au cours des six prochains mois, la rétention des savoir-faire, la rétention de la clientèle et les pressions de l'économie locale et mondiale garderont les cadres canadiens très occupés, a indiqué Bill Morris, directeur général d'Accenture Canada. Il s'agit des principaux défis que les cadres supérieurs doivent surmonter pour que leur entreprise se classe parmi les plus performantes. » Après l'incapacité de retenir les savoir-faire, les cadres supérieurs canadiens jugent que ce sont certaines forces économiques qui constituent l'une des plus grandes menaces à la rentabilité des entreprises pour les six prochains mois. Par exemple, 31 % des répondants ont retenu « la fluctuation du dollar canadien » comme l'une des menaces à la rentabilité, tandis que 30 % ont retenu « les forces macroéconomiques ». Les secteurs de la fabrication et de la vente au détail ont, quant à eux, retenu à 62 % la fluctuation du dollar comme principale menace à la rentabilité. Un autre problème signalé parmi les cinq principales menaces est « les piètres relations clients » (placé au quatrième rang par 29 % des répondants). Dans une proportion de 32 %, les répondants des grandes entreprises (de plus de 500 employés) ont classé les piètres relations clients au second rang des principales menaces à la rentabilité, tandis que 27 % des cadres supérieurs des moyennes entreprises (de 100 à 499 employés) ont classé ce facteur au quatrième rang des cinq principales menaces à la rentabilité. Le secteur des finances et des assurances a quant à lui retenu à 44 % les piètres relations clients comme principale menace à la rentabilité. Enfin, « le respect de la réglementation gouvernementale » a été classé au cinquième rang par 23 % des répondants. Le secteur des finances et des assurances de même que le secteur public ont placé « le respect de la réglementation gouvernementale » au second rang (33 % des répondants) et au troisième rang (24 % des répondants) respectivement. Les cinq principales menaces à la rentabilité selon les cadres supérieurs Menaces --------------------------------------------------- % de répondants qui ont indiqué cette réponse 1. Incapacité de retenir les savoir-faire-------------------------------------------------------- 40 2. Fluctuation du dollar canadien -------------------------------------------------------------- 31 3. Forces macroéconomiques et économie mondiale --------------------------------------- 30 4. Piètres relations-clients----------------------------------------------------------------------- 29 5. Respect de la réglementation gouvernementale et autre (Sarbanes Oxley) ----------- 23 Les cinq menaces à la rentabilité les moins retenues par les cadres supérieurs canadiens, pour les six prochains mois étaient les suivantes : le terrorisme (8 %), l'affaiblissement du capital marques (8 %), le manque de nouveaux produits et services (11 %), la gouvernance des technologies de l'information (14 %) et l'incapacité de se concentrer sur les compétences essentielles (14 %). À propos de l'étude Un total de 250 entreprises ont été sélectionnées pour participer à la première étude trimestrielle du programme de recherche « Executive IT Panel » d'Ipsos-Reid, financé par Accenture. Un cadre supérieur/décideur de chaque entreprise a été interviewé. L'étude a fourni une indication des tendances qui se dessinent dans les secteurs de la fabrication et de la vente au détail, des finances et des assurances, du gouvernement et des communications, et des services. L'étude réalisée entre juillet et septembre 2005 reposait sur une entrevue téléphonique et une enquête en ligne. À propos d'Accenture Accenture est une société mondiale de consultants en gestion, en services de technologies de l'information et en impartition. Engagée à fournir des solutions novatrices, Accenture collabore avec ses clients des secteurs public et privé afin de les aider à atteindre de hauts niveaux de performance. Forte de sa connaissance approfondie de l'industrie, de ses grandes compétences relatives aux processus d'exploitation, de ses ressources variées à l'échelle internationale et de sa feuille de route éprouvée, Accenture peut faire appel aux employés qualifiés, et utiliser les compétences et les technologies adéquates pour aider ses clients à améliorer leur rendement. L'entreprise, qui compte plus de 126 000 employés répartis dans 48 pays, a généré des recettes nettes de 15,55 milliards de dollars américains pour l'exercice qui s'est terminé le 31 août 2005. La page d'accueil canadienne de l'entreprise figure à l'adresse www.accenture.ca.. Pour obtenir de plus amples renseignements : Sarah Thompson, Accenture, (416) 641 4416 Haut de la page |